Rupture de stock
« Sortir du trou » est une œuvre cathartique qui capture l’instant précis où la lumière reprend ses droits sur l’obscurité intérieure. À travers un ciel de nuages-mandalalas transpercé de rayons solaires, Fabien Trarieux livre une allégorie vibrante de la guérison et de la sortie des abysses dépressifs. Une pièce unique qui allie profondeur philosophique et finesse graphique.
Rupture de stock
– Titre : Sortir du trou
– Dimensions : 70 x 100 cm
– Support : Plaque de médium de 1 cm d’épaisseur
– Technique : Peintures acryliques et feutres de précision (0,5 mm)
– Finition : Couche d’apprêt et mélanges artisanaux pour des aplats uniques
– Date de création : Achevé le 5 mai 2024
Dois-je t’expliquer ma démarche artistique ou te laisser seul juge de ton interprétation ? C’est un débat qui m’a animé longuement. Parfois, l’explication d’un artiste peut sembler intrusive, volant au spectateur sa propre capacité à s’imprégner de l’œuvre. Pourtant, je fais partie de ceux qui aiment comprendre l’envers du décor, le déclic, la technique. J’ai donc tranché : je te livre ici mon cheminement conscient, tout en te laissant libre d’y projeter ta propre histoire, ta sensibilité et tes goûts.
Ce tableau est le fruit d’une réflexion de plusieurs années, nourrie par l’observation des phénomènes météorologiques et de leurs noms bretons oubliés. Depuis l’automne 2023, j’ai traqué les cumulus et les éclairs de soleil pour nourrir ma vision. Le travail acharné a débuté en février 2024, passant d’esquisses numériques sur tablette à un travail nocturne et diurne sur une plaque de médium robuste. Chaque trait, chaque point de feutre acrylique est le témoin d’une période de lutte et de création intense, jusqu’à la signature finale.
« Sortir du trou » est bien plus qu’un paysage maritime. C’est la mise en peinture de cet instant de grâce où l’anxiété et la dépression s’effacent enfin. J’ai voulu représenter ces rayons crépusculaires — ou « pied-de-vent » comme disent nos cousins québécois — qui transpercent l’opacité des nuages. C’est l’image même de la stabilité qui revient, de la douleur morale qui s’estompe pour laisser place à des éclats de lumière.
Le titre, suggéré par mon Amoureuse, évite le jargon médical de l’euthymie pour exprimer une réalité brute : la fin de la sonde des abysses. Malgré les fluctuations de l’humeur et les descentes dans le blizzard, ce tableau célèbre la certitude que le soleil finit toujours par revenir. C’est un dialogue entre mes mandalalas graphiques et la lourdeur des thèmes abordés, une harmonisation intérieure qui s’exprime enfin sur le support.
Le titre, suggéré par mon Amoureuse, évite le jargon médical de l’euthymie pour exprimer une réalité brute : la fin de la sonde des abysses. Malgré les fluctuations de l’humeur et les descentes dans le blizzard, ce tableau célèbre la certitude que le soleil finit toujours par revenir. C’est un dialogue entre mes mandalalas graphiques et la lourdeur des thèmes abordés, une harmonisation intérieure qui s’exprime enfin sur le support.